échapper. La peau se détache et la partie osseuse mise à nu se dessèche et finit par tomber. Elle ne repoussera jamais, contrairement au lézard. Ceci ne l'empèchera pas de vivre mais occasionne éventuellement une perte d'équilibre et des difficultés à se dresser sur les pattes arrières.
La gerbille de Mongolie est plutôt diurne mais, si on l'étudie de plus près, on a tendance a observer qu'elle a des cycles d'activités de 4 heures, car peu de prédateurs vivent dans ces contrées, à part quelques oiseaux de proie et des serpents. Les périodes d’activité intense alternent toutefois avec des périodes de repos tout au long du jour.
Les gerbilles de Mongolie creusent et vivent dans des terriers à multiples chambres et galeries où elles se réfugient quand les températures deviennent extrêmes. Bien que préférant une température de 20°C, elles supportent des écarts de -18° à plus de 35° C à condition que l'environnement ne soit pas humide.
Animaux grégaires ils forment de grands groupes d’une vingtaine d’individus de tempérament plutôt pacifique, à part en période de reproduction ou lorsque deux adultes sont mis en présence. Ils peuvent alors avoir un comportement belliqueux.
La fourrure de l’animal sauvage est de teinte agouti (gris-brun mêlé de poils noirs) avec le ventre crème et le bout de la queue plus noir.
La gerbille domestique :
La gerbille de Mongolie est domestiquée depuis peu. Vingt couples capturés dans la région du flueve d'Amour sont introduits au Japon en 1935 pour des recherches scientifiques au Kitasato Institute. Ce rongeur se répand ensuite dans les laboratoires d'Amérique et d'Europe à partir de 1954, quand quatre couples sont envoyés à New York comme animaux d'expérimentation biomédicale. Ce sera le début de l’essor de son élevage commercial dans le monde entier.